D’où viennent les adresses.
Un courrier part parce qu’un diagnostic a été publié, pas parce qu’un fichier a été acheté. Voici ce qu’Altis lit, ce qu’il en garde, et ce qu’il écarte.
Quatre sources publiques, aucun fichier acheté.
Vous savez d’où vient chaque adresse et chaque étiquette : la lettre elle-même le dit au destinataire.
ADEME
Les diagnostics de performance énergétique, en données ouvertes. Altis en reprend les nouveautés chaque semaine : étiquette, surface, année, chauffage, consommation, adresse. C’est lui qui déclenche.
BAN
La Base Adresse Nationale normalise l’adresse portée par le diagnostic — numéro, voie, code postal, commune. C’est cette adresse, et elle seule, qui est imprimée sur l’enveloppe. Aucun nom n’y figure.
CSTB
Le référentiel national des bâtiments relie un diagnostic à l’emprise du bâtiment qui le porte. C’est ce qui permet de dire si un logement est dans votre secteur, à la rue près.
IGN
Le fond de carte sur lequel vous tracez vos secteurs, et les référentiels géographiques officiels : communes, contours, parcelles.
L’annuaire RGE du site s’appuie en plus sur l’annuaire des professionnels de France Rénov’ et sur le registre SIRENE : des données d’entreprises, jamais de particuliers.
Ce que le moteur fait d’un diagnostic.
Quatre opérations, dans cet ordre, sans intervention humaine — jusqu’à la vôtre.
Le registre, chaque semaine
Altis reprend les diagnostics nouvellement publiés par l’ADEME, avec leur adresse et leurs caractéristiques. Rien d’autre n’entre : ni fichier acheté, ni saisie manuelle.
Vos secteurs, chaque matin
L’adresse est normalisée, le bâtiment situé. Un diagnostic est dans votre secteur ou n’y est pas ; il répond à vos critères — étiquettes, type de bien, surface — ou n’y répond pas.
Ce qui empêche une lettre
L’adresse est-elle complète ? Est-elle au registre d’opposition ? Avez-vous déjà écrit à ce logement ? Le plafond du mois est-il atteint ? Un diagnostic écarté ne coûte rien.
La lettre, dans votre file
Le diagnostic devient un courrier à votre nom, prévu au délai que vous avez choisi. Vous le voyez tel qu’il sera imprimé, et vous le validez — ou pas.
Ce que le moteur ne lit pas, et ce qu’il refuse.
Une adresse qui ne suffirait pas à distribuer une lettre, ou une lettre qui ne devrait pas partir, sont arrêtées avant votre file du matin.
- Ce qui n’est pas une adresse — le numéro de dossier du diagnostiqueur, les mentions libres, le complément de bâtiment : jamais lus, jamais imprimés.
- Un appartement sans étage ni porte lisible — l’enveloppe n’arriverait pas ; il est écarté avant d’être facturé. C’est pourquoi une campagne vise les maisons par défaut.
- Une adresse au registre d’opposition — commun à toutes les entreprises, jamais purgé, revérifié juste avant la levée.
- Un logement auquel vous avez déjà écrit — un courrier en file, ou envoyé il y a moins de 180 jours, en bloque un second.
- Le plafond du mois — celui que vous avez fixé pour la campagne.
Des diagnostics réels, uniquement.
Altis n’estime rien : aucun modèle ne devine l’étiquette d’un logement sans diagnostic. Une lettre suit un diagnostic publié, ou ne part pas. Le propriétaire qui l’ouvre y reconnaît le document qu’il vient de recevoir — c’est ce qui fait qu’on la lit.
Peu de choses, pas longtemps.
Le service ne garde que ce qu’il faut pour ne pas écrire deux fois au même logement, et pour tenir le registre d’opposition. Hébergé dans l’Union européenne.
Un diagnostic repéré sans courrier
Écarté par vos critères, l’adresse ou le plafond du mois, il reste en base le temps de ne pas être réexaminé chaque matin, puis il est effacé.
La trace d’un courrier envoyé
L’adresse, la lettre exacte, la référence imprimée : le temps d’une contestation, et de ne pas écrire deux fois au même logement.
L’adresse d’une opposition
Elle est conservée tant que le service existe : c’est ce qui garantit qu’elle reste écartée, de toutes les campagnes, de toutes les entreprises.
Ce que vos équipes vont demander.
Des réponses directes, sans jargon, sur la donnée et le périmètre exact d’Altis.
Quelles données Altis utilise-t-il, exactement ?
Le registre des diagnostics de performance énergétique de l’ADEME, la Base Adresse Nationale, le référentiel national des bâtiments du CSTB et les cartes de l’IGN. Toutes sont publiques. Aucune base commerciale, aucun fichier acheté, aucune donnée nominative.
Altis estime-t-il l’étiquette d’un logement sans diagnostic ?
Non. Aucun moteur d’estimation, aucun modèle qui devine. Une lettre suit un diagnostic publié par l’ADEME, ou ne part pas. Pourquoi ce choix : pourquoi n’écrire qu’aux diagnostics réels.
Le diagnostic est-il vérifié avant d’être imprimé ?
Il est repris tel que l’ADEME le publie, et imprimé tel quel dans l’encart de la lettre, verrouillé. Altis ne le corrige pas et ne le recalcule pas. C’est pour cela que votre texte ne doit rien affirmer que le diagnostic ne dise — et que le modèle de départ ne contient ni chiffre ni promesse.
Pourquoi les maisons par défaut ?
Un appartement dont le diagnostic n’indique ni étage ni porte lisible ne recevrait rien : il est écarté avant d’entrer dans votre file, et ne coûte rien. Vous pouvez inclure les appartements ; seuls ceux dont l’adresse est complète deviennent des courriers.
Une intelligence artificielle intervient-elle ?
Non. Le repérage est une requête sur un registre public, avec vos critères. La lettre est votre texte, sans assistant de rédaction. Rien n’est noté, rien n’est classé, personne n’est deviné.
Une donnée que vous pouvez expliquer au propriétaire.
Le registre est public, l’adresse est celle du diagnostic, et la lettre le dit. Créez votre compte : rien ne part avant que vous ayez écrit votre lettre et acheté un carnet.
Pas d’abonnement · aucun prélèvement tant que vous n’achetez pas de carnet